En mars, notre Rendez-vous Douceur prend naturellement une tonalité féminine.
À l’occasion du 8 mars, nous avions simplement à cœur
d’y faire un clin d’œil à notre manière. Sans effet de manche,
mais en mettant en lumière quelques projets portés par des femmes
dont nous aimons le regard, l’énergie ou la sensibilité.
Trois recommandations 100 % féminines, choisies et partagées
par notre équipe communication; elle aussi entièrement féminine
Imaginé par deux amies, Dior Beye et Louise Peiffer, Grillé redonne un souffle nouveau à ce classique des moments calmes : des mots fléchés nouvelle génération.
Leur envie était simple : créer les grilles qu’elles auraient aimé trouver elles-mêmes. Des cahiers modernes, pleins de références actuelles et de clins d’œil à notre époque; mais surtout pensés pour être beaux, ludiques et accessibles.
Car Grillé, ce n’est pas seulement un jeu. C’est aussi un prétexte pour se retrouver, autour d’une table ou d’un canapé, seul ou à plusieurs. Une manière de décrocher un instant, de réfléchir ensemble et d’apprendre en jouant. Des cahiers beaux pour les yeux, bons pour le cœur, comme elles le disent si bien.
Somme toute, une manière simple de déconnecter un instant… tout en gardant l’esprit bien éveillé.
Certaines femmes ont en commun une chose simple : elles ont osé.
C’est précisément ce que raconte Les Culottées, l’ouvrage imaginé, écrit et illustré par Pénélope Bagieu.
À travers une série de portraits courts et percutants, l’autrice redonne vie à des femmes souvent laissées de côté par les récits officiels : exploratrices, artistes, scientifiques ou aventurières, venues d’époques très différentes, de l’Antiquité jusqu’au XXᵉ siècle.
Avant d’être un livre, Les Culottées était une série de bandes dessinées publiées en ligne sur le site du journal Le Monde. Chaque semaine, Pénélope Bagieu publiait un portrait illustré d’une femme remarquable.
Face à l’enthousiasme des lecteurs, ces portraits ont ensuite été réunis en deux tomes, aujourd’hui édités chez Gallimard.
Chaque histoire tient en quelques pages, accompagnée d’illustrations pleines d’énergie, et peut se lire indépendamment, ce qui en fait un livre que l’on ouvre facilement au hasard.
Des histoires racontées avec humour et finesse, qui rappellent qu’un peu de culot peut parfois suffire à changer le cours des choses…
Dans son travail, Inès Longevial explore les visages et les émotions à travers des portraits féminins aux aplats de couleurs vibrants et délicatement équilibrés. Sa peinture, sensible, semble suspendre les regards dans un instant d’introspection.
Parmi ses projets marquants, l’exposition L’Heure magique, présentée au musée des Beaux-Arts d’Agen en 2022, met particulièrement en lumière ce rapport subtil à la couleur. À travers une série de toiles représentant des visages féminins baignés de soleil, l’artiste s’attarde sur ce moment très particulier de la journée où la lumière transforme les teintes de la peau et du paysage.
Comme elle l’explique elle-même :
« Pour cette exposition, j’ai choisi de parler de l’heure magique, ce moment de la journée où les peaux sont prises par le soleil. C’est un moment merveilleux que j’aime retranscrire dans mes toiles, inlassablement. »
Des portraits paisibles et épurés, où regards silencieux et couleurs réchauffent le cœur.